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Monsieur le Président et l'industrie pharmaceutique  -  par   webmaster

Le livre de Xavier Bazin (février 2021 :  BIG PHARMA Démasqué, chez Guy Trédaniel éditeur (Paris), 251 p.) cite une bien curieuse affaire survenue le 8 juillet 2019, quelques mois avant le déclenchement de la pandémie à CoVid-19 (p. 195 et note infrapag.). Il s'agit d'une invitation à dîner à l'Élysée le 8 juillet 2019 réunissant, côté gouvernement :

  • M. Emmanuel Macron, énarque et Président de la République, ancien banquier ;
  • M. Alexandre Kohler, énarque et Secrétaire général de l'Élysée ;
  • Mme Agnès Buzyn, médecin hématologue, professeur et Ministre de la Santé ;
  • Mme Frédérique Vidal, biochimiste spécialisée en génétique moléculaire, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche ;
  • M. Bruno Le Maire, normalien et énarque, Ministre de l'Economie et des Finances ;
  • Madame Agnès Pannier-Runaché, haut-fonctionnaire et Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Economie.

Côté entreprises pharmaceutiques privées, la délégation était conduite par les Directeurs de Roche et de Sanofi (on ne précise pas les autres entreprises de la délégation). Il faut se reporter au communiqué du 1er juillet 2019 de l'Agence de Presse Médicale (APM-News). Le titre du communiqué APM-News est éloquent, nous citons :

La pharma mondiale reçue à l'Elysée le 8 juillet !

C'est bien BIG PHARMA qui est invité à souper par le Président, à l'Elysée, aux frais des Contribuables français que nous sommes ! Pourquoi faire ? Voyez plutôt, nous citons (en modifiant la présentation avec des puces) : 

« Six sujets de discussions principaux sont envisagés :

  • la croissance du marché français et les délais d'accès ainsi que le climat général de l'investissement en France ;
  • le rôle de la France en faveur de l'innovation en Europe; la prise en compte des données de santé ;
  • les implications du débat aux Etats-Unis sur les prix des médicaments pour la France et l'Europe ;
  • les questions de santé au niveau mondial (rencontres du G7 et du G20) ;
  • le mandat de la prochaine Commission européenne.

».

Que révèle le communiqué de l'Agence APM-News ? Nous y trouvons une liste dont nous vous donnons un extrait commenté.

CSIS : Conseil Stratégique des Industries de Santé.

FIIM/IFPMA : Fédération Internationale de l'Industrie Pharmaceutique.

DOLDER : forum international regroupant les plus grands groupes pharmaceutiques mondiaux.

Le PDG de Lilly, David Ricks, sera absent, c'est pourtant le Président de la FIIM/IFPMA, un des composants de Big Pharma. La délégation sera conduite par les PDGs de Roche et SANOFI.

Pourquoi des dîners aux frais des contribuables ?

MEDIAPART (Mérôme Jardin, 5 juillet 2019) fait remarquer que e genre de réunions ne militent nullement pour la transparence sur les relations entre le sommet de notre état et la grande industrie pharmaceutique à qui on offre généreusement champagne, petits-fours et vins fins de la cave présidentielle alors que des sanctions devraient, au contraire, être requises contre ces géants de l'industrie mondiale pour leur « gestion dangereuse des stocks qui aboutit à priver de traitements vitaux les personnes qui en ont besoin. ». Nous citons encore en exergue : 

« Si les pouvoirs  publics doivent travailler avec l'industrie, qu'ils le fassent dans le cadre de réunions formelles, transparentes, où le compte-rendu intégral des discussions et des positions des industriels et du gouvernement est rapidement disponible [et publiable].».

La transparence dans ce cas est primordiale, l'auteur démontre que ce sont les fonds publics du remboursement des médicaments par la Sécurité sociale qui engraissent les actionnaires de ces grands industriels pour des substances vendues à prix d'or. Les produits de santé sous brevet privé appartiennent aux citoyens.

SANOFI fait des profits et licencie du personnel

SANOFI a, de 2015 à 2018, supprimé 600 emplois en France et annonçait un nouveau plan de 750 licenciements. Dan le même temps, en 2017, la firme annonçait un bénéfice ent de 1,5 Milliards d'€uros reversés aux actionnaires ! Nous avons connu dans un laboratoire mixte INSERM-CNRS des post-doctorants payés au lance-pierre sur des contrats de cette firme et travaillant sur des programmes de recherche sur lesquels le laboratoire prélève un pourcentage pour son fonctionnement (fluides, réseaux, ordinateurs, ...). Les grands industriels profitent ainsi de l'encadrement scientifique payé par les contribuables via l'enseignement supérieur et la recherche pour le développement de leurs molécules ! Les profits, eux, « sont privés et pèsent lourdement sur notre système de santé » souligne MEDIAPART.

Selon MEDIAPART, nous citons :

« La transparence implique donc d'évaluer le soutien financier public pour en finir avec un système alimenté par l'argent des contribuables, mais qui privent ces derniers des bénéfices de leurs investissements. A l'occasion de ce dîner, les ministres concernés doivent chiffrer ce soutien. »

Nous n'allons pas très loin pour trouver des exemples de profit avec un minimum de recherche scientifique.

Les anciennes molécules rebrevettées ou décriées

Les anciennes molécules sont celles dont le brevet a plus de 20 ans et qui ne sont plus protégées. MEDIAPART expose l'exemple de SANOFI qui réutilise une combinaison de deux molécules anciennes contre la tuberculose (la rifapentine et l'isoniazid) qu'elle n'a pas développé mais prend un brevet sur cette combinaison. Cette firme s'illustre aussi en vendant très cher l'insuline aux USA. SANOFI s'illustre en déposant des brevets sur des molécules anciennes revisitées !

La pandémie en cours du CoVid-19 illustre une curieuse affaire : l'hydroxychloroquine. Cette ancienne molécule dont il subsistait encore une usine en France, sur le point de fermer, est parfaitement connue dans ses effets secondaires. Elle est consommée dans des centaines de pays contre le paludisme. Comment-est-il possible que sous la mandature de Mme Buzyn, en octobre 2019, un processus a été initié et poursuivi sous M. Véran pour déclarer cette substance vénéneuse et l'interdire à la suite d'une étude bidonnée ? Face à son action préventive mise en oeuvre dans les débuts de la CoVid-19, une substance produite aux USA par GILEAD, le remdesivir, a été promue malgré son prix exorbitant (2.000 € la boîte) contre quelques centimes le comprimé de Nivaquine-Plaquenil. Remdesivir a été reconnu inefficace et avec de dangereux effets secondaires (foie, reins, ...). Là, on a entendu le silence assourdissant de SANOFI face à son concurrent des USA, GILEAD, et la pression de hauts professeurs français dont on n'entend plus parler en 2021 ! 

Notons au passage que MEDIAPART souligne l'intérêt de Big-Pharma pour la Commission Européenne. Comment M. Macron peut-il discuter d'un mandat accordé à cette Commission ? Notons que cette commission a été commanditaire de plusieurs millions d'€uros de traitements inutiles et dangereux de Remdesivir ! Une coïncidence ? Un sujet qui touche à la santé discuté avec des groupes d'intérêts privés !

A suivre ! ?

Notre conclusion rejoint celle du journaliste de MEDIAPART sur le caractère confidentiel de ces réunions dont on ne connait pas la teneur exacte des discussions et des accords ? Il n'y a pas de transparence ! Le journaliste Xavier Bazin ne fait qu'effleurer le sujet dans son libre (2021), nous avons voulu approfondir. Des dîners élyséens ont eu lieu :

  • 9 juillet 2018 : dîner précédant la réunion du CSIS (10 juillet 2018) prolongeant une réunion du DOLDER : 30 dirigeants de firmes pharmaceutiques reçus par le Président de la République.

et autres que nous n'avons pas pu localiser. 

Le livre de Xavier Bazin (février 2021 :  BIG PHARMA Démasqué, chez Guy Trédaniel éditeur (Paris), 251 p.) cite une bien curieuse affaire survenue le 8 juillet 2019, quelques mois avant le déclenchement de la pandémie à CoVid-19 (p. 195 et note infrapag.). Il s'agit d'une invitation à dîner à l'Élysée le 8 juillet 2019 réunissant, côté gouvernement :

  • M. Emmanuel Macron, énarque et Président de la République, ancien banquier ;
  • M. Alexandre Kohler, énarque et Secrétaire général de l'Élysée ;
  • Mme Agnès Buzyn, médecin hématologue, professeur et Ministre de la Santé ;
  • Mme Frédérique Vidal, biochimiste spécialisée en génétique moléculaire, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche ;
  • M. Bruno Le Maire, normalien et énarque, Ministre de l'Economie et des Finances ;
  • Madame Agnès Pannier-Runaché, haut-fonctionnaire et Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Economie.

Côté entreprises pharmaceutiques privées, la délégation était conduite par les Directeurs de Roche et de Sanofi (on ne précise pas les autres entreprises de la délégation). Il faut se reporter au communiqué du 1er juillet 2019 de l'Agence de Presse Médicale (APM-News). Le titre du communiqué APM-News est éloquent, nous citons :

La pharma mondiale reçue à l'Elysée le 8 juillet !

C'est bien BIG PHARMA qui est invité à souper par le Président, à l'Elysée, aux frais des Contribuables français que nous sommes ! Pourquoi faire ? Voyez plutôt, nous citons (en modifiant la présentation avec des puces) : 

« Six sujets de discussions principaux sont envisagés :

  • la croissance du marché français et les délais d'accès ainsi que le climat général de l'investissement en France ;
  • le rôle de la France en faveur de l'innovation en Europe; la prise en compte des données de santé ;
  • les implications du débat aux Etats-Unis sur les prix des médicaments pour la France et l'Europe ;
  • les questions de santé au niveau mondial (rencontres du G7 et du G20) ;
  • le mandat de la prochaine Commission européenne.

».

Que révèle le communiqué de l'Agence APM-News ? Nous y trouvons une liste dont nous vous donnons un extrait commenté.

CSIS : Conseil Stratégique des Industries de Santé.

FIIM/IFPMA : Fédération Internationale de l'Industrie Pharmaceutique.

DOLDER : forum international regroupant les plus grands groupes pharmaceutiques mondiaux.

Le PDG de Lilly, David Ricks, sera absent, c'est pourtant le Président de la FIIM/IFPMA, un des composants de Big Pharma. La délégation sera conduite par les PDGs de Roche et SANOFI.

Pourquoi des dîners aux frais des contribuables ?

MEDIAPART (Mérôme Jardin, 5 juillet 2019) fait remarquer que e genre de réunions ne militent nullement pour la transparence sur les relations entre le sommet de notre état et la grande industrie pharmaceutique à qui on offre généreusement champagne, petits-fours et vins fins de la cave présidentielle alors que des sanctions devraient, au contraire, être requises contre ces géants de l'industrie mondiale pour leur « gestion dangereuse des stocks qui aboutit à priver de traitements vitaux les personnes qui en ont besoin. ». Nous citons encore en exergue : 

« Si les pouvoirs  publics doivent travailler avec l'industrie, qu'ils le fassent dans le cadre de réunions formelles, transparentes, où le compte-rendu intégral des discussions et des positions des industriels et du gouvernement est rapidement disponible [et publiable].».

La transparence dans ce cas est primordiale, l'auteur démontre que ce sont les fonds publics du remboursement des médicaments par la Sécurité sociale qui engraissent les actionnaires de ces grands industriels pour des substances vendues à prix d'or. Les produits de santé sous brevet privé appartiennent aux citoyens.

SANOFI fait des profits et licencie du personnel

SANOFI a, de 2015 à 2018, supprimé 600 emplois en France et annonçait un nouveau plan de 750 licenciements. Dan le même temps, en 2017, la firme annonçait un bénéfice ent de 1,5 Milliards d'€uros reversés aux actionnaires ! Nous avons connu dans un laboratoire mixte INSERM-CNRS des post-doctorants payés au lance-pierre sur des contrats de cette firme et travaillant sur des programmes de recherche sur lesquels le laboratoire prélève un pourcentage pour son fonctionnement (fluides, réseaux, ordinateurs, ...). Les grands industriels profitent ainsi de l'encadrement scientifique payé par les contribuables via l'enseignement supérieur et la recherche pour le développement de leurs molécules ! Les profits, eux, « sont privés et pèsent lourdement sur notre système de santé » souligne MEDIAPART.

Selon MEDIAPART, nous citons :

« La transparence implique donc d'évaluer le soutien financier public pour en finir avec un système alimenté par l'argent des contribuables, mais qui privent ces derniers des bénéfices de leurs investissements. A l'occasion de ce dîner, les ministres concernés doivent chiffrer ce soutien. »

Nous n'allons pas très loin pour trouver des exemples de profit avec un minimum de recherche scientifique.

Les anciennes molécules rebrevettées ou décriées

Les anciennes molécules sont celles dont le brevet a plus de 20 ans et qui ne sont plus protégées. MEDIAPART expose l'exemple de SANOFI qui réutilise une combinaison de deux molécules anciennes contre la tuberculose (la rifapentine et l'isoniazid) qu'elle n'a pas développé mais prend un brevet sur cette combinaison. Cette firme s'illustre aussi en vendant très cher l'insuline aux USA. SANOFI s'illustre en déposant des brevets sur des molécules anciennes revisitées !

La pandémie en cours du CoVid-19 illustre une curieuse affaire : l'hydroxychloroquine. Cette ancienne molécule dont il subsistait encore une usine en France, sur le point de fermer, est parfaitement connue dans ses effets secondaires. Elle est consommée dans des centaines de pays contre le paludisme. Comment-est-il possible que sous la mandature de Mme Buzyn, en octobre 2019, un processus a été initié et poursuivi sous M. Véran pour déclarer cette substance vénéneuse et l'interdire à la suite d'une étude bidonnée ? Face à son action préventive mise en oeuvre dans les débuts de la CoVid-19, une substance produite aux USA par GILEAD, le remdesivir, a été promue malgré son prix exorbitant (2.000 € la boîte) contre quelques centimes le comprimé de Nivaquine-Plaquenil. Remdesivir a été reconnu inefficace et avec de dangereux effets secondaires (foie, reins, ...). Là, on a entendu le silence assourdissant de SANOFI face à son concurrent des USA, GILEAD, et la pression de hauts professeurs français dont on n'entend plus parler en 2021 ! 

Notons au passage que MEDIAPART souligne l'intérêt de Big-Pharma pour la Commission Européenne. Comment M. Macron peut-il discuter d'un mandat accordé à cette Commission ? Notons que cette commission a été commanditaire de plusieurs millions d'€uros de traitements inutiles et dangereux de Remdesivir ! Une coïncidence ? Un sujet qui touche à la santé discuté avec des groupes d'intérêts privés !

A suivre ! ?

Notre conclusion rejoint celle du journaliste de MEDIAPART sur le caractère confidentiel de ces réunions dont on ne connait pas la teneur exacte des discussions et des accords ? Il n'y a pas de transparence ! Le journaliste Xavier Bazin ne fait qu'effleurer le sujet dans son libre (2021), nous avons voulu approfondir. Des dîners élyséens ont eu lieu :

  • 9 juillet 2018 : dîner précédant la réunion du CSIS (10 juillet 2018) prolongeant une réunion du DOLDER : 30 dirigeants de firmes pharmaceutiques reçus par le Président de la République.

et autres que nous n'avons pas pu localiser. 

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citoyen34
Publié le 08/06/2021 ¤ 22:32   | |    |


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